Source : site Internet de Villarceaux
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Ce château des 16e-19e siècles s'élève à l'emplacement de l'ancien couvent des bénédictines de Sainte-Madeleine, fondé en 1160 par le roi Louis VII et ruiné par les Anglais en 1432. Rebâti entièrement par le seigneur de Villarceaux en 1524, il retrouve sa fonction première jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Il est alors acquis par le conventionnel Joseph Lakanal, qui y réside entre 1797 et 1815. Le nouveau propriétaire fait détruire une partie des bâtiments conventuels, conservant toutefois le principal corps de logis, flanqué de deux tourelles. Celui-ci est désormais géré par l'Association sportive du golf de Villarceaux, tandis que le domaine est géré pour partie par la région Île-de-France, qui doit le transformer en centre international de l'art des jardins.

Source : site Internet de Villarceaux
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Le parc du domaine de Villarceaux a reçu le label « jardin remarquable » du ministère de la culture en 1994. Il illustre les différentes périodes historiques qui ont fait évoluer le domaine. Le jardin médiéval est une fidèle réplique du jardin monastique où les plantes médicinales aux propriétés surprenantes sont reines.

 

La sublime et élégante géométrie du jardin sur l’eau, dont les parterres de buis sont séparés par des canaux d’eau vive évoquent les jardins mythiques d’Orient et d’Occident.
La terrasse italienne, bordée par des roses odorantes et des palmiers tels qu’on pouvait en admirer dans les jardins florentins du XVIe siècle mène jusqu’au bord du grand étang.
Le talus en vertugadin, concave et raide rattrape la différence de niveau pour arriver à la terrasse du château du haut. La vue plonge alors sur le grand étang et à l’extrémité des jardins à la française.

Source : topic topos
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La ferme-manoir de Méré date du 15e siècle et est une ancienne dépendance du domaine de Villarceaux. La tour ronde (I. M. H. 1927), qui conserve une partie de sa courtine et son escalier, témoigne d'une fonction défensive, ainsi que les murs, épais de 90 à 95 centimètres.

Source : topic topos
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Accolé au mur de la propriété se trouve un colombier remarquable.

Source : site Internet de la ferme de Boucagny
Source : site Internet de la ferme de Boucagny

La Ferme de Boucagny, date des 18e-19e. C’est un site inscrit au titre de la Vallée de l’Epte. Elle se trouve le long de la D142 et possède de nombreux bâtiments agricoles. Elle est gérée par une association agréée par l’Inspection académique du Val d’Oise et par la Direction départementale de la jeunesse et des sports. La ferme de Boucagny organise pendant l’année diverses manifestations ouvertes à tous les publics : débats, concerts, fêtes, expositions ou soirées à thème. Les visiteurs peuvent venir y passer une soirée gourmande et y remplir leur panier de produits du terroir.

Source : site Internet de la ferme de la Bergerie
Source : site Internet de la ferme de la Bergerie

La Ferme de la Bergerie date du 18e et bénéficie de la protection du périmètre de 500 mètre autour du monument. Elle est la propriété de la Fondation Charles Léopold Meyer pour la Protection de l’Homme. Elle promeut le tourisme social et des activités pédagogiques et culturelles. C’est l’écocentre de Villarceaux.

Source : topic topos
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La mairie-école a été construite de manière à clore la place publique, autrefois simplement entourée par le presbytère et quelques boutiques, désormais un unique café-épicerie.

Sur ce monument aux morts, qui commémore le souvenir des soldats disparus, l'artiste met en valeur la figure de la femme en deuil, qui incarne à la fois la mère et l'épouse.

Monuments aux aviateurs dans un champs. Erigé pour les aviateurs tombés le 25 juillet 1944 pour la libération du pays.

Il se trouve à Chaussy de nombreuses sources d'eau potable, qui affleurent à de nombreux endroits. Ce lavoir est construit sur la source de la fontaine dite « à Paulin ». D'autres exemplaires sont établis sur le territoire communal, notamment à Haute-Souris.

Située à l'emplacement d'un lieu de culte païen, l’église Saint-Crépin-et-Saint-Crépinien inscrite aux MH en 1927 date des 12e-16e siècles. Elle succède à un précédent édifice, mentionné dans un document de 690, et placé sous le vocable de saint Martin. Le bâtiment était initialement composé d'une nef-grange voûtée en bois, d'une tour centrale et d'un choeur. De cette époque, seuls subsistent les étages inférieurs du clocher. L'église abrite la stèle de François de La Garenne, écuyer de Louis XIII et de Louis XIV, décédé en 1676. La chapelle est un ajout du XVIe siècle, époque à laquelle sont réparés les dégâts de la guerre de Cent Ans.

La chapelle Saint-Laurent (I.M.H 1950) est l'un des derniers vestiges de l'ancien domaine du manoir de Méré. Il ne subsiste plus de l'édifice, détruit le 9 mai 1822 dans un incendie criminel, que quelques murailles et un portail en anse de panier. Quelques ossements, qui dépassent du mur, et des traces de peinture ocre rappellent la fonction et le décor de ce sanctuaire, autrefois probablement couvert de lambris.

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Cette croix pattée figure déjà sur le plan terrier de Villarceaux de 1745. Elle est semblable à la croix de justice implantée à Courcelles-sur-Viosne.

Il existe également une Croix de mission sur la route de Bray-et-Lû, devant la salle municipale qui bénéficie de la protection du périmètre de 500 mètres autour du monument.

Enfin, la Croix de cimetière, route de Villers à l’entrée du bourg, est une croix latine en pierre avec Christ et bras de  la croix reliés par des quarts de cercles.

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L’ancien débit de vins et spiritueux du 19e siècle est l'un des témoins de l'activité économique du village, par ailleurs essentiellement tourné vers l'agriculture. La papeterie, établie en 1817 sur le ru de Chaussy, marque quant à elle les débuts de l'industrialisation.

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Ces cheminées de carrière sont témoins d'une activité importante de la région jusqu'au début du XXe siècle. Les calcaires du Lutécien fournissent des pierres de taille et des moellons, tandis que les sables de Cuise sont utilisés à la fois pour les remblais et la construction. Par la suite et jusqu'en 1974 environ, les carrières sont remplacées par des champignonnières.